02/08/2006

Education...

Source: http://www.planetenonviolence.org

 


 

Pour conquérir l'opinion publique mondiale, et la sienne propre, cacher ses crimes de guerre, (Qana, sud Liban 36 enfants tués 30.07.06) l'état sioniste livre un combat médiatique acharné. Il se ment à lui-même et trouve gain de cause pres de medias tres conciliants. Il a recourt à la censure militaire, la propagande via ses officines et agents d'influence, et va même recruter sur le net 100 000 "Megaphones" pour livrer sa guerre de propagande dans le cyberspace. Spécialiste de l'invention de mythes, il accuse faussement le Hezbollah de se cacher au milieu des populations civiles, quand lui-même encourage l'éducation à la haine auprés de futures jeunes recrues de "l'armée la plus morale du monde".

 

 

Fillettes israéliennes dédicaçant les bombes qui tuent les enfants libanais.

 

Les mensonges qu'Israël se racontent et que nous (journalistes) racontons pour lui. J. Cook

Quand des journalistes utilisent le mot « apparemment », ou une autre expression très répandue « selon certaines sources », ils se distancient généralement eux –mêmes d'un évènement ou d'une interprétation dans l'intérêt supposé d'être objectifs. Mais je pense que nous devrions lire le mot « apparemment » dans son autre sens, celui utilisé par le secrétaire général des Nations Unies Koffi Annan en relation avec le massacre par l'armée israélienne cette semaine de 4 observateurs sans arme de l'ONU.

Quand Annan dit que ces 4 morts ont été « apparemment délibérées » je comprends que cela veut dire que les preuves montrent que les meurtres sont délibérés. Et qui peut ne pas être d'accord avec lui ? Au moins 10 coups de fil ont été passés auprès des commandants israéliens sur une période de 6 heures avertissant que les tirs d'artillerie et les bombardements aériens étaient soit dangereusement prés ou touchaient le poste d'observation.

Le poste des observateurs de l'ONU, à Khaim au sud Liban était clairement signalé et bien connu de l'armée, mais néanmoins il a été touché 4 fois la dernière heure, avant qu'un hélicoptère israélien tire un missile à guidage laser qui a détruit le toit de l'abri souterrain tuant les 4 observateurs à l'intérieur.

Le problème néanmoins c'est que les dirigeants occidentaux, les diplomates, et les médias comprennent le mot « apparemment » dans son premier sens – une façon de ne pas demander des comptes à Israël pour ses actions. Car dans ce cas « apparemment délibéré » veut dire « presque certainement accidentel ». C'est pourquoi le mieux que le Conseil de Sécurité de l'ONU ait pu décider après un jour et demi de délibération c'était de faire une déclaration floue de « choc et détresse » à propos des massacres, comme si c'était un acte de Dieu.

Nos medias ne sont pas moins responsables de ce flou. Ils font en sorte que le « Nous », le public occidental – ne puisse penser qu'une société comme la notre, qu'on nous rappelle toujours être une démocratie, puisse sombrer dans les profondeurs de l'inhumanité nécessaire pour assassiner des responsables du maintien de la paix désarmés. Qui peut être pris au sérieux s'il met en doute l'affirmation de la ministre des affaires étrangères Tzipi Livni que « il n'y aura jamais un commandant israélien qui visera intentionnellement des civils ou des soldats de l'ONU (sic) » ?

Même la minorité en occident qui a commencé à craindre qu'Israël soit « apparemment » entrain de massacrer des civils à travers tout le Liban, ou qu'il soit « apparemment » entrain de faire qu'1 million de libanais deviennent des réfugiés doit éventuellement minimiser l'idée qu'Israël est aussi capable de tuer des observateurs de l'ONU sans arme. Apres tout, nos medias insinuent que les deux cas ne sont pas comparables.

Peut être il y a-t-il de bonnes raisons pour lesquelles les libanais doivent souffrir. N'oublions pas qu'ils appartiennent à un peuple (ou une race, ou, peut être une religion ?) qui a donné naissance au Hezbollah. « Nous » pouvons mettre de côté nos préoccupations pour le moment et admettre qu'Israël a une bonne raison de tuer les libanais ou de les rendre sans abri. Les justificatifs viendront sans nul doute plus tard, quand nous aurons perdu notre intérêt pour « la crise du Liban ». Nous n'entendrons peut être même jamais quelles étaient ces raisons, mais qui peut douter qu'elles existent ?

L'assassinat « apparent » des 4 observateurs des Nations Unies, reste cependant un défi pour notre croyance en notre supériorité morale, c'est pourquoi le « apparemment » est désespérément brandi tel un talisman. Aucun pays civilisé ne pourrait tuer des observateurs de la paix, surtout ceux venant de nos sociétés, du Canada, de Finlande, et d'Autriche. C'est la ligne de séparation morale qui nous séparent, nous, des terroristes. Si cette ligne disparaît, alors nous ne serions pas différent de ceux que nous devons combattre.

Une image iconique de cette guerre que les médias ont réussi à faire disparaître de la version officielle, tel un secret honteux, mais qui continue d'apparaître dans les boîtes mail, c'est celle de fillettes israéliennes avec du rouge à lèvres et du vernis à ongle, dessinant des messages de mort et de haine sur des missiles sur le point d'être chargés sur des camions militaires et des tanks. Sur une photo, un soldat se tient au loin sur un tank regardant paternellement ces fillettes alors qu'elles écrivent une menace de mort au chef du Hezbollah Hassan Nashallah.

Est –ce là le visage plus vrai de la société israélienne, même si c'est celui qu'on ne nous a jamais montré et dont on se refuse à voir l'existence ? Et sommes « Nous » en Occident entrain de nous précipiter dans cette direction ?

En conduisant à travers la ville juive de Nazareth Ellit cette semaine, j'ai réalisé combien je m'endurcis face à ce militarisme triomphant – et le racisme qui le nourrit. Rien de surprenant en voyant les posters » nous gagnerons » sur chaque panneau. Mais il m'a fallu plus de deux secondes pour remarquer qu'une ambulance de l'organisation publique de secours Magen David (l'étoile de David) roulant devant moi arborait un petit drapeau israélien à sa fenêtre. J'ai entendu dire que les voitures des sapeurs pompiers américains arboraient le drapeau des Us après le 11 septembre, mais ceci semble pire. Comment est ce possible, ai-je pensé en moi-même, qu'une ambulance, le symbole de nos valeurs « occidentales » neutres, civilisées, universelles, humanitaires, arbore un drapeau national ? Et cela fait-il une différence si cette organisation a été acceptée au sein du Comité International de la Croix Rouge il y a seulement quelques mois?

Mes pensées ont été lentement perturbées par ce phénomène : combien de personnels administratifs d'hôpitaux, de docteurs, d'infirmières ont vu l'ambulance arriver aux service des urgences et n'ont pas broncher ? Est-ce là la seule ambulance israélienne qui porte ce drapeau, ou bien il y en a-t-il d'autres ? Plus tard, j'ai vu sur la chaîne TV BBC 2 ambulances avec les mêmes drapeaux montant sur la ligne de front pour aller chercher des blessés. D'autres vont-elles bientôt passer la frontière et pénétrer au sud Liban après qu'il ait été «sécurisé« et quelqu'un mentionnera-t-il ces petits drapeaux flottants au vent ?

Une psychologue m'a dit combien elle avait été perturbée par une rencontre du comité de coordination de sa profession à laquelle elle avait assisté il y a quelques jours, dans le nord. Ils discutaient de la meilleure manière de traiter les enfants israéliens pour les chocs et traumatismes liés aux bombardements du Hezbollah. La rencontre s'est conclue par un accord comme quoi les psychologues réassureraient les enfants en leur disant que « l'armée est là pour nous protéger ».

Ainsi les graines du fascisme sont-elle semées sans réfléchir dans une autre génération d'enfants, des enfants comme les nôtres.

Personne n'était d'accord avec mon amie quand elle a exprimé sa désapprobation, disant que ce n'était pas le message à transmettre à des esprits impressionnables, et que la violence contre autrui ce n'est pas la panacée pour nos problèmes. Les parents, non les soldats, sont responsables de la protection de leurs enfants, a-t-elle fait remarquer. Les tanks, avions et fusils ne provoquent que de la peur et plus de haine, une haine qui reviendra un jour nous hanter ?

L'endoctrinement lent, doux, continue chaque jour, renforçant l'idée dans la population juive d'Israël que l'armée ne peut faire aucun mal et qu'elle ne doit pas être supervisée, pas même par les dirigeants politiques dont la plupart sont d'anciens généraux de toute façon, ou comme le premier ministre Ehud Olmert ont trop peur de s'affirmer devant les chefs d'état major si besoin est). « Nous gagneront » comment sait-on que nous gagnerons ? Parce que « l'armée est là pour nous protéger ». Ajoutez à cela ces ennemis « arabes », sans visage, ces sous humains, et vous avez la recette du fascisme – même si c'est du type démocratiquement élu.

Les medias israéliens, bien sûr, fournissent la deuxième partie de cette équation – ou plutôt ne la fournisse pas. Vous pouvez rester assis à regarder les principales chaînes TV israéliennes toute la journée, zappant de tv1 à 2 et 10, et vous ne verrez pas un seul visage libanais en dehors de celui de Hassan Nashallah, le nouvel Hitler. Je ne veux pas dire ces visages ou corps mutilés, ces bébés portant des pansements, ou les amputés couchés sur des lits d'hôpitaux. Je veux dire n'importe quel visage libanais. De même que vous ne voyez pratiquement jamais de visage de palestinien sur les TV israéliennes sauf celles de foules défigurées par la haine alors qu'ils portent en terre un autre martyr.

Sur la TV israélienne le Liban est seulement vu à travers la prise de vue en noir et blanc du viseur d'une mitrailleuse d'un hélicoptère, ou à travers la vue de loin d'un paysage urbain avant qu'il ne soit « pulvérisé » par une bombe larguée. Les immeubles tremblent, des flammes s'élèvent dans le ciel, et des nuages de poussière se répandent dans l'air. Une autre poussée d'adrénaline telle celle provoquée par un jeu de combat électronique. Les histoires humaines existent, mais cela ne concerne pas le Liban. Les sociétés de protection des animaux israéliennes interviennent pour le compte des chiens et des chats restés seuls face aux roquettes dans la ville désertée de Kiryat Shmona, comme elles l'ont fait avant pour les renards et les cerfs quand Israël a construit ce mur, Mammouth de béton et de fer, sur leurs chemins de migration en Cisjordanie, des murs qui emprisonnent aussi et rendent invisibles des centaines de milliers de palestiniens.

Le reste des informations est réservé aux porte paroles de l'armée israélienne, et les « commentateurs » et « analystes » des medias. Qui sont ces gens ? Ils appartiennent au même réservoir d'anciens officiers de la sécurité et des services secrets, qui autrefois faisaient ce boulot entre quatre murs au quartier général de l'armée et qui maintenant sont sur le devant de la scène médiatique. L'un de ces expert favoris est appelé « expert en guerre psychologique contre Hassan Nashallah «.

Et qui sont les présentateurs et les animateurs qui les interviewent ? L'autre jour, un expert sur les hélicoptères Apache d'un certain âge a interrompu son interviewer pour lui dire que sa question était stupide. « Nous étions ensemble dans l'armée et nous connaissons tous les deux la réponse. Ne jouer pas au niais. » Une remarque rare pour rappeler que ces présentateurs sont aussi tout simplement des soldats en costume. L'un des plus populaire, Ehud Yaari de TV 2 camoufle à peine ses titres militaires alors qu'il préconise encore plus de violence contre les libanais ou à défaut contre le peuple de Gaza.

C'est ce qui arrive quand on a une « armée de citoyens », où les adolescents apprennent à utiliser un fusil avant de savoir conduire, et les hommes font des périodes de réserve jusqu'à prés de 50 ans. Cela veut dire que chaque professeur, psychologue male et journalistes pensent en soldat, parce que c'est ce qu'il a été la plupart du temps dans sa vie.

Israël n'est pas un cas unique, loin de là, bien qu'il soit dans une zone plus sombre, et l'a été déjà depuis un certain temps, pour que « Nous » en Occident puissions l'apprécier. C'est le miroir de ce que nos sociétés sont capables de faire malgré leurs valeurs démocratiques. Cela montre comment un culte de la victimisation rend sans cœur et cruel, et comment le racisme peut être reconditionné sous forme de valeur civilisée.

Peut être que ces observateurs de l'ONU, avec leur poste d'observation au dessus du champ de bataille où Israël veut utiliser tous les moyens pour détruire le Hezbollah et les civils qui se trouvent sur leur chemin, devaient disparaître parce qu'ils gênent, obligeant l'armée israélienne à se restreindre quand elle a besoin de continuer son boulot pour affirmer « Nos » valeurs. Peut être qu'Israël ne veut pas que ses actes soient sou le regard scrutateur des observateurs de l'ONU alors qu'il mène pour nous le combat contre le terrorisme. Peut être qu'Israël craignait que les rapports des observateurs puissent aider à redonner aux libanais même au Hezbollah, leurs visages, leur histoire, leur souffrance.

Et, si nous somme honnêtes, Israël n'est pas seul. Combien d'entre nous veulent que les arabes restent sans visage, pour que nous puissions croire que nous somme les victimes d'une nouvelle idéologie, qu'ils veulent seulement nous étriper, comme les « peaux rouges » autrefois voulaient soit disant nous scalper ? Combien d'entre nous, d'entre nous, croient que nos valeurs exigent que nous nous rangions derrière un nouvel ordre mondial où les morts des arabes ne sont pas des morts réelles parce qu' »ILS » ne sont pas totalement humains ?

Et combien d'entre nous croient que la barbarie intentionnelle, au moins quand c'est nous qui la produisons, est seulement « apparemment » un crime contre l'humanité ?

Jonathan Cook

29 juillet 2006 (article publié sur www.antiwar.com)

Jonathan Cook est journaliste et écrivain britannique basé à Nazareth, en Israël. Il est l'auteur de "Blood and Religion" (Le Sang et La Religion) publié par Pluto Press.

 

 

Pour la Paix

Source: http://www.planetenonviolence.org

 

Communiqué des Juifs Européens pour la Paix

 

 

Pour le gouvernement israélien, le peuple palestinien tout entier est, par nature, terroriste.

Israël proclame que son action à Gaza ces derniers jours démontre une précision militaire "chirurgicale". L'armée israélienne possède un armement parmi les plus avancés du monde. Il n'y a pas lieu de se demander si les bombes atteignent les cibles visées.

Une centrale électrique terroriste, des ponts terroristes et un terrain de sport terroristes ont été détruits délibérément.

Cela signifie que 700.000 palestiniens sont privés d'électricité terroriste, et par conséquent, d'eau terroriste. Des bangs supersoniques, imprécis et sans rapport avec la vie du caporal Galit, ont intentionnellement provoqué des traumatismes mentaux parmi les enfants terroristes.

Environ 200 couveuses terroristes ont été arrêtées. Plus de 600 malades des reins n'ont plus accès à leur traitement par dialyse. Près de 300 machines d'assistance respiratoire terroristes ont été débranchées.

Le siège de Gaza de 2006 par les Israéliens, c'est le siège de la Muquata du président Arafat poussé à l´extrême et infligé à des millions de gens.

Jamais les mots "Exister, c'est résister" n´ont été aussi appropriés.

7/07/06 - Transmis par L'UJFP (Union Juive Française pour la Paix qui est membre des Juifs Européens pour la Paix

Appel juif

Source: http://www.planetenonviolence.org

 

QUE FAIT ISRAEL – UN APPEL DE JUIFS EN GRANDE BRETAGNE

 

Cet appel est paru sous forme de texte dans une page entière du Times jeudi 6 juillet et a été signé par trois cent personnalités britanniques juives dont l'écrivain de théâtre Harold Pinter, le directeur de film Mike Leigh, le professeur d'histoire Eric Hobsbawn, et l'actrice Miriam Margoyles ainsi que de nombreux universitaires, à l'initiative de Jews for Justice For Palestine (Juifs pour la Justice pour la Palestine)

NOUS REGARDONS AVEC HORREUR la punition collective du peuple de Gaza. Tout action raisonnable doit être entreprise pour obtenir la libération sécurisée du Caporal Gilad Shalit, mais rien de ce que fait Israël n'y contribue. Au lieu de cela, il utilise l'énorme puissance de sa supériorité militaire pour terroriser un peuple entier.

LA DESTRUCTION DES FRAGILES infrastructures de Gaza ne va pas libérer Shalit. Bombarder les centrales électriques et couper l'approvisionnement en carburant, privent les gens d'électricité, de réfrigération, des services de pompage de l'eau potable et d'évacuation des eaux usées. Elle prend en otage les malades des hôpitaux qui vivent connectés à des systèmes de survie, ou des patients sous dialyse.

COMME GIDEON LEVY * L' A ECRIT dans le quotidien israélien Haaretz, c'est «non seulement inutile… mais carrément illégal. Gilad Shalit est devenu une proie dans le cadre de la bataille en cours menée par le gouvernement israélien pour renverser le gouvernement démocratiquement élu des palestiniens. »

PRESENTER CELA COMME UN CAS ISOLE de prise d'otage, c'est ignorer les rafles régulières de palestiniens par Israël. Des milliers sont en détention administrative sans jugement, parmi eux des femmes et des enfants. Un docteur et son frère, des civils, ont été kidnappés à Al Shouka près de Rafah, la veille de la capture du caporal Shalit. Comme lui, ils doivent être renvoyés dans leur famille dans le cadre établi d'un échange de prisonniers. Et tous les politiciens palestiniens emprisonnés comme punition par Israël ces derniers jours doivent être libérés.

POUR LES USA ET LEURS ALLIES simplement appeler à la « retenue » est désespérément inadéquat – et bien sûr inefficace. C'est une situation qui exige une action déterminée de la communauté internationale.

SOUTENEZ LES ISRAELIENS qui protestent contre les actions destructives de leur gouvernement

ECRIVEZ A VOTRE DEPUTE pour demander au gouvernement britannique d'agir pour un cessez le feu immédiat

ECRIVEZ A L'AMBASSADE ISRAELIENNE. Faites leur comprendre que leurs actions sont condamnables, leur explications non convaincantes.

* Gideon Levy est un journaliste israélien du quotidien Haaretz, le seul avec Amira Hass à se rendre dans les territoires occupés palestiniens pour rapporter sans ménagement ce qui s'y passe réellement. Mais la majorité des israéliens savent et ou bien soutiennent ces crimes de guerre où se taisent complices, à l'exception d'une petite minorité qui manifeste régulièrement et va soutenir les pacifistes palestiniens qui se battent contre le mur de l'apartheid.

b[Note)b

Suite à l'attaque israélienne menée contre le Liban, Sir Peter Tapsell, un parlementaire conservateur, a dit mardi 24 juillet que le premier ministre Tony Blair était "en collusion" avec le President Us George W. Bush pour donner à Israel le Ok pour mener une guerre "illimitée" au Liban - un crime de guerre affirme-t-il " qui rappelle avec une extrème inquiétude les atrocités nazies sur le quartier juif de Varsovie."